+352.621.377.968 contact@celine-domecq.com

Mon mari érige des murs : comment retrouver un dialogue sans l’étouffer ?

Nous explorons aujourd’hui une impasse qui épuise beaucoup de femmes : ce sentiment d’être devenue « l’agresseur » alors que vous ne cherchez qu’à aimer.

Peut-être vivez-vous ce cercle vicieux où chaque question sur sa journée déclenche une guerre, et où l’on finit par vous interdire des gestes aussi simples que de lire dans la même pièce.

C’est une situation qui glace le sang, car elle ne demande plus seulement de l’espace, elle nie l’existence même de l’autre.

La mécanique du cercle vicieux : Poursuite et Retrait

Dans mon cabinet, je vois souvent cette dynamique s’installer.

C’est un mécanisme systémique puissant : plus vous cherchez à rétablir le lien ou la légèreté face à son repli (souvent derrière les réseaux sociaux), plus il se sent traqué.

Pour un profil qui se sent vite envahi, votre tentative de connexion n’est pas reçue comme une main tendue, mais comme une exigence ou une pression.

C’est le paradoxe du couple : vous pensez apporter de l’amour, il reçoit de l’intrusion.

Tant que vous avancerez vers lui pour « réparer », il reculera pour protéger son territoire vital.

Pourquoi vos questions « simples » déclenchent la guerre ?

Il est légitime de se demander comment une question banale comme « Comment s’est passée ta journée ? » peut devenir une étincelle.

L’éclairage que je souhaite vous apporter est celui-ci : il n’entend pas votre intérêt.

Dans son état de retrait, il entend des reproches sous-jacents :

« Pourquoi tu ne me parles pas ? », « Occupe-toi de moi », « Rends-moi des comptes ».

Chaque mot devient un outil de contrôle à ses yeux.

Sortir de la spirale de la culpabilisation

Vous vous retrouvez souvent dans un tunnel de reproches où vous êtes tenue pour seule responsable de son mal-être.

C’est un mécanisme de défense classique : projeter sur l’autre ce que l’on refuse de voir en soi.

Comme je l’évoquais dans mon article sur la responsabilité, n’oubliez pas que vous n’êtes responsable que de ce que vous acceptez de prendre sur vos épaules.

Vous êtes responsable de vos paroles et de vos actes, mais pas de la manière dont il choisit de fuir ses propres émotions.

Changer votre définition de la connexion

Il est impossible de forcer une porte verrouillée de l’intérieur.

La seule façon de lui donner l’envie de baisser le pont-levis de sa forteresse est qu’il ne sente plus le siège devant ses murs.

C’est un pas contre-intuitif et difficile : arrêter d’avancer.

Non pas par désintérêt, mais pour lui redonner l’oxygène nécessaire.

La vraie connexion émotionnelle ne peut renaître que lorsque l’espace entre vous cesse d’être un champ de bataille pour redevenir un terrain de jeu possible.

Pour continuer le chemin ensemble : Si vous souhaitez ne manquer aucun de ces éclairages, n’hésitez pas à vous abonner au podcast.

Envie d’être accompagné(e) ? Réservez un appel clarté :

https://celine-domecq.com/appel-celine-domecq

Vous avez une question qui vous tient à cœur ? Si vous traversez une situation floue ou si vous aimeriez que j’aborde un sujet précis dans un futur épisode, vous pouvez m’écrire en toute confidentialité.

Je serais ravie de vous lire et de vous apporter des pistes de réflexion.

Envoyez votre question ici : contact@celine-domecq.com

 

Si vous êtes prêt(e) à vivre une relation sereine épanouie et/ou transformer la dynamique dans votre relation. Je peux vous aider.

Je vous propose de prendre rendez-vous pour un appel gratuit afin de vous permettre :

  • D’identifier ce qui vous bloque aujourd’hui.
  • D’explorer les solutions adaptées à votre situation.
  • De décider des prochaines étapes à mettre en place dans votre relation

Réservez votre appel : https://celine-domecq.com/appel-celine-domecq

 

Partagez l'article