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Expatriation en couple : le crash test que beaucoup sous-estiment

L’expatriation est souvent vendue comme une aventure extraordinaire, une opportunité de vie unique. Pourtant, en cabinet ou derrière un micro, je vois une réalité plus nuancée. Pour beaucoup de duos, elle agit comme un véritable « crash test » pour la relation.

Récemment, j’ai reçu Angélique, coach certifiée et autrice franco-britannique, sur mon podcast. Ensemble, nous avons levé le voile sur un sujet encore trop peu abordé : les conséquences de la mobilité internationale sur l’équilibre du couple et l’identité de celle (ou celui) qui accompagne.

Le poids invisible du « conjoint suiveur »

Le terme est lâché : le « conjoint suiveur » (ou trailing spouse en anglais). Si ce mot est largement utilisé par les entreprises, il cache une réalité humaine complexe. Saviez-vous que dans 90 % des cas, ce rôle est endossé par des femmes?

Ces femmes sont souvent très qualifiées, occupaient des postes à responsabilités ou menaient des carrières denses. Du jour au lendemain, parce que le partenaire reçoit une proposition « qui ne se refuse pas », on leur demande de tout lâcher. C’est ici que le déséquilibre peut s’installer : l’un poursuit son ascension tandis que l’autre doit, par la force des choses, se mettre entre parenthèses.

Quand le quotidien perd son sens

L’expatriation ne se heurte pas seulement à des barrières culturelles, mais aussi à des murs administratifs. Angélique Ziganek évoquait notamment le cas des femmes aux États-Unis sous « spouse visa », privées du droit légal de travailler.

Se retrouver sans activité professionnelle, c’est perdre un pilier de son identité sociale. On se retrouve à devoir réinventer sa vie de zéro, à chercher un moyen de redonner du sens à ses journées pour ne pas sombrer dans une attente passive du retour du conjoint.

L’importance d’avoir un projet « pour soi »

Pour que le couple survive à ce séisme, il est essentiel que la personne qui accompagne puisse « recharger ses batteries » autrement qu’à travers la réussite de l’autre.

Qu’il s’agisse d’un projet professionnel, personnel ou associatif, l’idée est de trouver quelque chose qui permet de se sentir apaisée et sereine. Ce projet devient un jardin secret, un espace de sens qui protège la relation de couple des frustrations individuelles. Comme je le dis souvent, pour être bien avec l’autre, il faut d’abord ne pas se sentir amputée de soi-même.

Une réflexion partagée

Moi-même expatriée, j’ai vécu ce mouvement, à la différence que j’ai choisi mon expatriation et que mon conjoint m’a rejointe. Cette nuance change tout dans la perception de la responsabilité.

Si vous vivez actuellement cette situation, ou si vous l’envisagez, je vous invite à écouter cet échange avec Angélique. Nous y explorons comment naviguer dans ces eaux troubles sans y laisser son identité, ni son couple.

Retrouvez Angélique Ziganek

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Le livre: https://www.amazon.fr/Bye-Wonder-Woman-burnout-parental-ebook/dp/B0FC2FV4VT

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